
Avant de partir en safari à travers le Kenya, j’ai passé quelques jours à Nairobi, la capitale du pays. Souvent considérée comme une simple porte d’entrée vers les grands parcs nationaux, Nairobi mérite pourtant qu’on s’y attarde. Cette métropole dynamique offre un mélange fascinant de culture, d’histoire, de vie urbaine et de nature.

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Entre les musées, les centres de conservation de la faune, les marchés locaux et l’effervescence de la ville, j’ai découvert une destination bien différente de ce à quoi je m’attendais. Même si mon objectif principal était de partir à la rencontre des animaux sauvages du Kenya, cette première immersion dans le pays m’a permis de mieux comprendre sa culture et son quotidien.

Dans cet article, je vous partage les activités que j’ai réalisées à Nairobi, mes impressions ainsi que quelques conseils pour profiter au maximum de votre séjour dans la capitale kényane.
C’est l’un des meilleurs endroits pour découvrir l’histoire, les cultures et la faune du Kenya. Les expositions couvrent l’archéologie, la paléontologie, l’histoire naturelle et les différentes ethnies du pays. Les jardins extérieurs accueillent également un petit parc botanique et un serpentarium.
Prévoir : 2 à 3 heures
Situé dans le quartier de Langata, ce centre de conservation protège la girafe de Rothschild, une espèce menacée. Vous pourrez nourrir les girafes depuis une plateforme surélevée et en apprendre davantage sur les efforts de conservation.
Prévoir : 1 à 2 heures
Ce centre est spécialisé dans le sauvetage et la réhabilitation des éléphanteaux orphelins. La visite permet d’observer les jeunes éléphants pendant leur repas et d’en apprendre plus sur leur histoire.
Prévoir : 1 heure
Conseil : Réserver à l’avance, les places sont limitées.
Unique au monde, ce parc national se trouve à quelques kilomètres seulement du centre-ville. Il est possible d’y observer lions, rhinocéros, girafes, zèbres, buffles et de nombreuses espèces d’antilopes avec les gratte-ciel de Nairobi en arrière-plan.
Prévoir : Une demi-journée ou une journée complète.
Cette entreprise sociale emploie principalement des femmes kényanes qui fabriquent à la main de magnifiques bijoux et objets en céramique. Une visite permet de découvrir le processus de fabrication et de soutenir un projet local.
Prévoir : 1 heure
Pour ceux qui souhaitent prendre une pause du trafic de Nairobi, cette vaste forêt urbaine propose des sentiers de marche et de vélo, des cascades, des grottes et une grande diversité d’oiseaux.
Prévoir : 2 à 4 heures
Ancienne demeure de l’auteure du livre Out of Africa (La Ferme africaine), cette maison transformée en musée permet d’en apprendre davantage sur sa vie au Kenya et sur l’époque coloniale.
Prévoir : 1 à 2 heures
Ce centre culturel présente des maisons traditionnelles de différentes ethnies du Kenya ainsi que des spectacles de danse et de musique folklorique.
Prévoir : Une demi-journée
Profitez de votre passage à Nairobi pour goûter aux spécialités kényanes :
Même si la plupart des voyageurs ne s’y attardent pas longtemps, le centre-ville permet de découvrir l’ambiance locale, les marchés, les bâtiments historiques et la vie quotidienne des Nairobiens.












Excursion optionnelle – Tour culturel (musées & artisanat avec Exoticca)
Le musée National du Kenya est le principal musée du pays, dédié à l’histoire culturelle, naturelle et scientifique du Kenya.
Il raconte l’évolution de l’humanité, la diversité de la faune et de la flore locales, ainsi que l’histoire complexe et fascinante des communautés kényanes.
Ce que tu y verras :
Cradle of Humankind: une exploration de l’évolution humaine avec des fossiles préhistoriques et des outils de l’âge de pierre.
Galerie des mammifères: mannequins, squelettes et présentations sur l’évolution des mammifères, du plus petit insectivore aux éléphants majestueux.
Histoire du Kenya: un parcours à travers les périodes pré‑coloniale, coloniale et post‑indépendance, avec des artefacts, des textes et des objets historiques.
Cycles de la vie: la vie quotidienne, les rites et les traditions des différentes communautés du pays.
Exposition numismatique: l’histoire du commerce, des monnaies anciennes et des systèmes bancaires locaux.
Facultatif Snake Park: un parc aux serpents et reptiles à explorer à côté du musée (souvent avec un billet combiné).
Le complexe comprend aussi des jardins botaniques, un café et une boutique de souvenirs.
Infos pratiques
Pourquoi visiter ?
Une visite au musée permet de mieux comprendre le Kenya au‑delà des safaris.
Son histoire ancienne, sa biodiversité exceptionnelle et les traditions vivantes de ses communautés.
C’est un excellent complément culturel à tous les paysages spectaculaires que tu vas voir dans le pays.









Une visite à Kobe Tough, c’est donc :
Inclus : entrées, guide et transferts
Non inclus : déjeuner
Durée : ~5 h | Niveau : modéré



















On m’avait parlé d’un village masaï. Rencontre avec la tribu. Maisons en terre. Danses traditionnelles. Apprentissage. Quelque chose d’authentique. J’étais vraiment excitée. On a roulé quelques kilomètres. On s’est arrêtés… dans un stationnement au bord de la route.
Au deuxième étage, une troupe de danse. C’était intéressant, oui. Quelqu’un expliquait l’origine des danses, les occasions où elles sont pratiquées. Mais l’ensemble ressemblait davantage à un spectacle organisé pour touristes qu’à une vraie immersion.
Et là, j’ai eu cette impression désagréable d’être baladée d’un endroit à l’autre surtout pour qu’on achète des souvenirs. C’est exactement le genre d’expérience que j’essaie d’éviter quand je voyage seule. Mais cette fois, je suis dans un voyage organisé. Ça fait partie du jeu, j’imagine. Il faut que je choisisse mes excursions avec encore plus d’attention

















À noter:
Je n’ai pas particulièrement aimé ces activités, à l’exception du musée. Qui constitue une excellente introduction pour acquérir quelques bases de connaissances sur le Kenya. Les autres activités m’ont plutôt semblé être des attrapes-touristes, et je dois avouer que je ne les ai pas appréciées. J’en parle plus en détail dans un chapitre à la fin de l’article.

Mes visites organisées par moi-même
Si vous passez par Nairobi et que vous aimez goûter à plein de choses différentes au même endroit, Street Kitchen Nairobi est une super découverte.
C’est un immense food court en plein air où l’on trouve des stands de cuisine du monde entier : tacos, burgers, cuisine asiatique, plats africains, desserts… Impossible de ne pas trouver quelque chose qui donne envie. L’ambiance est vraiment cool, très vivante, avec de la musique, des grandes tables et un mélange de locaux, d’expats et de voyageurs.
C’est le genre d’endroit parfait quand on voyage en groupe : chacun peut choisir ce qui lui fait envie et on se retrouve tous à la même table. Et honnêtement, après plusieurs jours de safari, ça fait du bien de revenir à la ville et de se faire plaisir avec un bon repas.
Bref, une belle adresse pour passer une soirée relax à Nairobi, goûter à plein de saveurs et profiter de l’énergie de la ville.
















Faire un safari dans le Parc national de Nairobi, un endroit assez unique au monde. Ce parc est situé directement aux portes de Nairobi, à seulement quelques kilomètres du centre-ville. C’est d’ailleurs l’un des rares endroits où l’on peut observer des animaux sauvages… avec les gratte-ciel en arrière-plan.
Créé en 1946, le parc protège une grande variété d’animaux dans un espace de savane, de forêts et de rivières. On y retrouve presque tous les grands animaux africains. Les éléphants n’y vivent pas, car ils ont besoin de parcourir de très longues distances et le parc est trop petit pour eux.
Ce matin, j’ai eu beaucoup de chance.
J’ai vu deux magnifiques lionnes, bien tranquilles dans l’herbe. Un moment super touchant aussi avec une maman rhinocéros blanc et son bébé, tous les deux en pleine sieste.
Et surtout… un nouvel animal à ajouter à ma liste : deux chats servals, ces félins élégants avec leurs longues pattes et leurs grandes oreilles. Ils sont assez discrets, alors c’était vraiment spécial de pouvoir les observer.
Franchement, voir autant d’animaux sauvages à quelques minutes d’une grande ville comme Nairobi, ça reste une expérience assez incroyable.































Le Boulevard dispose d’une piscine extérieure ouverte toute l’année, d’un jardin, d’une terrasse, ainsi que d’un restaurant, d’un bar et d’un café. Un parking privé gratuit est également disponible sur place.
Le petit-déjeuner est varié, avec des options continentale, américaine et anglaise complète. Le restaurant propose une cuisine internationale, incluant des plats africains, chinois et britanniques.
Idéalement situé près du Musée national de Nairobi et à environ 6 km de l’aéroport Wilson, l’Hôtel Boulevard constitue un point de chute pratique et confortable pour découvrir la capitale kenyane.
Lien pour réserver au Hotel Boulevard en cliquant ici











Budget avec Exoticca et dépenses personnelles :
TOTAL : 5 500 CAD pour mon voyage
Estimation pour 10 jours / 7 nuits, vols internationaux inclus / Budget estimatif par personne, en dollars canadiens
Budget total estimé avec vols inclus : Environ 4 300 à 6 600 CAD par personne
Ce budget correspond à un voyage de catégorie confort à supérieure, offrant une véritable expérience de safari au Kenya avec hébergements de qualité, guides expérimentés et activités emblématiques. Les prix peuvent varier selon la période de voyage (haute saison : juillet à octobre), le niveau d’hébergement choisi et les options ajoutées.

Se déplacer au Kenya est relativement simple, surtout si vous combinez différents moyens de transport selon les régions que vous visitez.
Entre les grandes villes modernes et les immenses parcs nationaux, les options sont variées et adaptées aux voyageurs.
Dans les grandes villes : Uber et les applications de transport
Dans les grandes villes comme Nairobi et Mombasa, les applications de transport sont très populaires.
Uber fonctionne très bien et représente souvent l’option la plus simple et la plus sécuritaire pour les voyageurs.
Les avantages sont nombreux :
Lors de mon séjour, j’ai utilisé Uber à plusieurs reprises et je me suis toujours sentie en sécurité.
Les chauffeurs étaient ponctuels et les voitures généralement en bon état.
C’est une excellente option pour se déplacer entre les hôtels, restaurants ou attractions touristiques sans avoir à négocier les tarifs comme avec les taxis.
Les déplacements pour les safaris : les jeeps 4×4
Pour explorer les parcs nationaux, c’est une toute autre histoire. Les safaris se font presque toujours à bord de jeeps 4×4 spécialement adaptées pour observer les animaux.
Dans des réserves célèbres comme la Maasai Mara National Reserve, les véhicules sont conçus pour affronter les pistes parfois chaotiques et permettre une observation optimale de la faune. La plupart des jeeps ont :
Ces guides jouent un rôle essentiel : ils communiquent entre eux pour repérer les animaux et savent où se déplacer pour maximiser les chances de voir des lions, éléphants, girafes ou léopards.
Bon à savoir
Dans les grandes villes, je recommande fortement d’utiliser les applications comme Uber plutôt que les taxis non officiels.
Pour les safaris, il est préférable de réserver avec un lodge ou une agence reconnue, car les guides locaux font toute la différence dans l’expérience.
Au final, que ce soit en voiture avec chauffeur dans les villes ou en jeep au cœur de la savane, les déplacements font partie intégrante de l’aventure au Kenya — et ils permettent souvent de vivre des moments complètement inattendus.

Entrée au pays
Petit point important avant de partir : l’ETA n’est pas vraiment un visa, mais dans la pratique, elle en joue presque le même rôle.
La différence principale, c’est que l’ETA est une autorisation préalable obligatoire avant de monter dans l’avion.
Pourquoi ça embrouille autant de voyageurs?
Parce que beaucoup de sites expliquent que les Canadiens n’ont pas besoin de visa pour le Kenya. C’est vrai…
Mais ils oublient de préciser qu’une ETA est tout de même obligatoire. C’est souvent là que plusieurs voyageurs se font surprendre.
Si vous la demandez à l’avance, ça coûte environ 170$ CAD.
Si vous devez la demander en urgence, le matin même avant le départ, pour pouvoir embarquer, le prix peut grimper jusqu’à 450$ CAD.
Un voyage au Kenya est une expérience incroyable, surtout si c’est votre premier safari.
Entre la faune spectaculaire, les paysages immenses et les rencontres culturelles, l’aventure est inoubliable.
Voici quelques conseils basés sur mon expérience pour profiter au maximum de votre séjour.
Choisir la bonne période
Prévoir des vêtements adaptés
Lors d’un safari, les matinées peuvent être fraîches et les après-midis très chauds. Le meilleur choix est de s’habiller en couches.
Quelques indispensables :
Évitez les couleurs très vives et le camouflage militaire, qui peut être interdit dans certains pays africains.
Toujours avoir son appareil photo prêt
Les rencontres avec les animaux peuvent arriver à n’importe quel moment : un lion qui traverse la piste, une girafe au coucher du soleil ou un éléphant qui s’approche du véhicule.
Si vous aimez la photographie, un zoom est très utile, mais même un téléphone peut faire de super images lorsque les animaux s’approchent du véhicule.
Faire confiance à votre guide
Dans les réserves comme la Maasai Mara National Reserve ou le Amboseli National Park, les guides sont de véritables experts.
Ils savent repérer les traces, reconnaître les comportements des animaux et communiquer avec les autres chauffeurs pour trouver les meilleures observations.
Écoutez toujours leurs instructions : ils connaissent parfaitement les règles de sécurité et le comportement de la faune.
Être patient
Un safari n’est pas un zoo.
Certains jours, vous verrez des animaux partout, et d’autres fois il faudra chercher un peu plus longtemps.
Mais c’est justement ce qui rend chaque rencontre spéciale.
Parfois, les moments les plus magiques arrivent quand on s’y attend le moins : un léopard dans un arbre, un groupe de lions qui se repose ou un troupeau d’éléphants traversant la route.
Apporter du cash
Même si les cartes sont acceptées dans beaucoup d’endroits, avoir un peu d’argent comptant est pratique pour :
Dans les grandes villes comme Nairobi, il est facile de trouver des guichets automatiques.
Ne pas sous-estimer la crème solaire et l’hydratation
Le soleil africain peut être très intense, même lorsqu’il ne fait pas extrêmement chaud.
Entre la poussière, le vent et les longues heures dans le véhicule, il est facile de se déshydrater.
Pensez à apporter :
Mon conseil personnel

Préparer sa valise pour un safari est un peu différent d’un voyage classique. Entre les matinées fraîches, les après-midis chauds et les pistes poussiéreuses, il vaut mieux privilégier des vêtements pratiques et confortables.
Voici la liste des essentiels à emporter pour profiter pleinement de votre safari au Kenya, que ce soit dans la Maasai Mara National Reserve, le Amboseli National Park ou d’autres parcs du pays.
Vêtements essentiels
Pour les safaris, l’idéal est de privilégier des couleurs neutres comme le beige, le kaki, le brun ou le vert.
À mettre dans la valise :
Petit conseil : les matières respirantes et qui sèchent rapidement sont idéales.
Chaussures
Vous n’aurez généralement pas besoin de chaussures de randonnée très techniques, sauf si votre voyage inclut des marches ou des treks.
Accessoires indispensables
Équipement photo
Un safari est un paradis pour les photographes.
Si vous aimez prendre des photos, pensez à apporter :
Santé et protection
Le soleil et les insectes peuvent être assez présents dans certaines régions.
À ne pas oublier :
Autres petits indispensables
Mon petit conseil personnel
Apportez un sac souple plutôt qu’une valise rigide, surtout si votre safari inclut un petit avion entre les parcs.
Les compagnies qui desservent les réserves limitent souvent le poids et préfèrent les bagages flexibles.
Et surtout, n’en apportez pas trop: la plupart du temps, vous passerez vos journées dans une jeep à observer les animaux.

Pour ma première journée à Nairobi, j’avais choisi la facilité : des excursions incluses, réservées et payées d’avance. L’idée était simple — obtenir une bonne introduction au Kenya avant de plonger dans les safaris et la photographie animalière. Sur papier, le programme promettait culture, rencontres et immersion.
La réalité a été plus nuancée.
La journée a pourtant très bien commencé au musée national du Kenya. Une visite essentielle pour poser les bases : comprendre l’histoire du pays, ses origines, sa richesse culturelle. Le musée est modeste, sans artifices, mais pertinent. Notre guide était excellent, pédagogue et passionné. Un début solide, intelligent, qui donnait le ton d’un voyage ancré dans la compréhension plutôt que dans la simple consommation d’images.
Puis le programme a doucement glissé vers une mécanique plus prévisible.
Nous avons visité un centre de fabrication de perles en céramique, un projet d’entraide féminin. L’initiative est admirable : des femmes façonnent et peignent chaque perle à la main, chantent pour accueillir les visiteurs, partagent leur savoir-faire. Humainement, le moment est beau. Mais il s’inscrit aussi dans une logique bien rodée : démonstration, émotion, boutique. Les prix sont élevés. On encourage la cause, certes, mais l’expérience reste encadrée, calibrée.
La pause déjeuner a confirmé cette impression. Arrêt dans un complexe mêlant buffet et boutiques d’artisanat, vendeurs insistants à l’appui. Rien d’inhabituel dans un circuit organisé, mais l’accumulation commence à peser. Quand la fatigue s’ajoute au décalage entre attentes et réalité, la patience s’amenuise.
Le point culminant annoncé de la journée devait être la visite d’un village masaï : rencontre avec la communauté, découverte des habitations traditionnelles, danses, échanges culturels. Une promesse d’authenticité.
Au lieu de cela : un stationnement en bord de route, des boutiques, une troupe de danse à l’étage d’un bâtiment commercial. Les explications étaient intéressantes, les performances bien exécutées. Mais l’ensemble ressemblait davantage à une mise en scène destinée aux groupes qu’à une véritable immersion dans un mode de vie.
Ce décalage soulève une question récurrente en voyage : qu’est-ce que l’authenticité lorsqu’on la consomme à travers un circuit organisé ?
Les communautés locales ont évidemment le droit — et souvent le besoin — de transformer leur culture en source de revenus. Le tourisme crée des opportunités économiques réelles. Mais pour le voyageur, surtout lorsqu’il recherche une expérience plus brute, moins scénarisée, la frontière entre partage culturel et produit touristique devient floue.
Je me suis sentie baladée dans un parcours pensé principalement pour encourager l’achat de souvenirs. Or, c’est précisément le type d’expérience que j’évite habituellement lorsque je voyage de façon indépendante. Cette fois, j’ai choisi un voyage organisé, et cela implique un certain renoncement au contrôle.
Il faut aussi reconnaître un facteur personnel : la fatigue. Le décalage horaire, la logistique, la première journée d’adaptation. Tout paraît plus intense, plus irritant.
Mais au fond, cette journée rappelle une réalité essentielle : tous les moments d’un voyage ne sont pas des cartes postales. Certains sont des ajustements. Des recalibrages d’attentes.
Je suis au Kenya pour les safaris, pour la lumière, pour la faune, pour les paysages immenses. Nairobi n’aura pas été l’immersion espérée, mais elle a servi de rappel utile : voyager, c’est aussi apprendre à distinguer entre ce qu’on nous vend et ce que l’on cherche réellement.

Je ne vous cacherais pas que faire mon blogue me demande beaucoup de temps et le mettre en ligne occasionne des frais. Je vous livre mon expérience, mes coups de coeur, des conseils et plus, tout ça gratuitement et par plaisir de rendre votre voyage incroyable. Si vous avez l’intention de réserver une activité, faite-le avec les liens suivants. Ça me rapportera une petite commission mais pour vous, ça ne fait aucune différence. Je réserve toujours avec Get Your Guide car j’adore l’application, les activités et leurs services. C’est pourquoi j’ai décidé de m’affilier avec eux, tout comme avec Booking.com. Mahalo


J’ai expérimenté plusieurs options pour mes données cellulaires à l’étranger mais depuis 2021 je ne jure que par les eSIM de la compagnie Airalo. Une solution simple, rechargeable et avec plusieurs forfaits. Pas besoin de carte SIM physiquement, le tout est géré facilement avec une application, par contre ton cellulaire doit être compatible. C’est pour les données cellulaires seulement. Je fais mes appels ou textos sur Messenger, FaceTime ou WhatsApp. Il y a des cartes par pays, par région et mondiale, il n’y a pas tous les pays, Cuba ne s’y trouve pas par exemple. Plus la carte couvre des pays, plus elle coutera chère mais pour faire plusieurs destinations comme un roadtrip en Europe, ça peut avoir ces avantages de payer plus cher et rester connecté. Moi, je voyage qu’avec ça ! Je suis partie en Égypte, New York, Guatemala et Belize avec des eSIM Airalo.
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Lors de mon séjour, j’ai particulièrement apprécié le Musée national, Kazuri Beads et le Parc national de Nairobi. Le safari dans le parc est une expérience assez incroyable : voir des rhinocéros, des lions ou des girafes avec les immeubles de la capitale en toile de fond est quelque chose d’unique au monde. Le Centre Girafe et le sanctuaire des éléphanteaux sont également des incontournables pour les amoureux des animaux. Si vous partez ensuite en safari dans le Maasai Mara ou d’autres parcs du pays, je recommande tout de même de consacrer au moins une ou deux journées à Nairobi pour découvrir une autre facette du Kenya.
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